Au fond des pluies d’orage

le

Il gronde autant d’orage

Dans le ciel qu’en mon cœur

Libres sont les chants désirés vers le large

Quand ils voudraient

Espiègles en leur légèreté

S’époumoner d’espoir

Dans la blondeur sucrée des franges sablonneuses

 

L’orage tonitruant du ciel

Dont les échos sillonnent labourent

Zèbrent mon cœur de mille brisures acérées

Il me cloue me lacère tyran et familier

Il me berce et me conte en secret

Les rêves effarouchés abandonnés dans les déserts urbains

En leurs traces nauséabondes

 

Combien je chéris cet orage

Flambant furieux fusionnel

Citadelle absorbée dardant ses mégalithes

Dans l’air glacé tangible que ne réchauffent plus

Que les bourdonnements graciles éparpillés

De la vie mellifère

Saupoudrant les bocages  doucement vers la mer

 

L’amour se terre au fond des pluies d’orage

 

Poème inédit © Catherine Renée Lebouleux juin 2017

AuFondDesPluiesD'orage.jpg

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