Quel lecteur pour « Kaléidoscopique Brenda Blethyn »: un essai énigmatique qui ne laisse pas de surprendre !

La sortie d’un livre : retour sur quatre mois de promotion…

Mon essai sur la filmographie de l’actrice anglaise, interprète de l’inspecteur chef Vera Stanhope à la télévision, est paru en novembre 2020.

Près de quatre mois après sa sortie, un petit bilan s’impose, cette petite halte pour regarder en arrière avant de continuer d’aller de l’avant.

Le lancement du livre a été terni par un deuxième confinement entre autres restrictions sanitaires, ce qui n’a pas manqué de nous interroger sur l’impact réel de ces mesures sur sa publication. Atteindre le public, créer et convaincre un lectorat est un chemin semé d’embûches et d’ornières : si vous n’avez pas les relais constitués de la presse, spécialisée ou non, des médias audiovisuels, des libraires et autres acteurs de diffusion des livres, vous semblez bien mal parti pour faire franchir à votre ouvrage, que vous portez comme un enfant à la mamelle, la zone d’ombre de laquelle il tente désespérément de s’extraire.

Une situation a priori embarrassante mais qui ménage néanmoins un intérêt particulier et définit un rapport au livre et au lecteur plutôt favorable au final.

Plusieurs mois après vous faites donc halte, vous soufflez un peu, vous faites le point. Non, il ne s’agit pas de compter le nombre d’exemplaires vendus. Il s’agit de réfléchir à qui vous l’avez vendu et quels retours ont été faits. Vous vous attachez à l’humanité qui accompagne le livre et non à son aspect comptable. Parce qu’en fait vous vous fichez royalement d’être « bankable ». Ce qui vous importe, c’est cette relation particulière qui vous lie à ces gens avec qui vous vous découvrez des centres communs d’intérêt : la série Vera et son interprète, l’art dramatique, le cinéma, les séries télé, la philosophie, la symbolique des couleurs, l’indicible attrait qu’exerce sur l’homme l’art et la culture.

Kaléidoscopique Brenda Blethyn avait pour objectif de rappeler un chemin parcouru, d’analyser une approche, une façon d’interpréter, l’art d’une actrice dont l’investissement va de pair avec une sorte d’exemplarité tant à l’égard de ses rôles que de ses partenaires et de son public.

Quoiqu’il en soit, il n’y a pas de lecteur type de mon livre. Et c’est très bien. Cela prouve qu’il peut y avoir plusieurs niveaux de lectures, plusieurs approches. Et j’en conclus qu’il ne répond à aucun stéréotype, aucune mode, aucune recette. Il n’est pas sorti d’un moule prédéfini et répond aussi bien à l’universitaire spécialiste du cinéma britannique, au fan de l’actrice, comme au lecteur curieux, recherchant l’expression d’une émotion vraie, d’une poésie sous-jacente, au flâneur adepte des déambulations atypiques, au nomade qui tente d’échapper un peu au monde, au réel, au factuel, au tangible.

Si vous n’avez pas encore le livre, si vous hésitez encore voici deux lectures d’extraits :

Extraits 1, lus par l’auteure
Extraits 2, lus par l’auteure
Une de couverture

Kaléidoscopique Brenda Blethyn est disponible sur commande dans votre librairie habituelle, sur les sites de librairies en ligne (hors Fnac et Amazon), ou sur la boutique de calisto-235 (vous bénéficiez alors d’un envoi personnalisé avec ma dédicace).

A noter, le livre est référencé dans la base de données des Identifiants et Référentiels pour l’enseignement supérieur et la recherche (IdRef) rubrique Filmographie, qui renvoie à une fiche du catalogue de l’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur (SUDOC).