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UneDeCouvertureDivineOudjat

Récit de la rencontre entre Béatrice, photographe, et Angela, la figure féminine qui traverse Route de la Soie  et Le Jardin du Mandarin Yu, Divine Oudjat plonge le lecteur dans un texte flamboyant et âpre, long récitatif passionné d’une artiste en quête d’un second souffle.

« Beauté des femmes autour de la Terre. Fronts inondés de leurs regards absents qui pénètrent et vrillent en un éclair le cœur de l’étranger de passage. Que faire de ce regard à moins de l’absorber tout entier ? Et me voilà dans des chants incontournés affleurant aux demeures aromatiques mêlées d’odeur de pain tiède d’huile d’olive empesée de vin âpre et généreux de miel… Je ferme les yeux. La colline inonde encore ma rétine. Et sa blondeur. Et sa rondeur. Ses flancs lourds généreux et sonores. »

ISBN : 9 978-2-9537125-1-3/12€ disponible auprès de l’auteur (oudjat.productions@orange.fr)

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La troupe lyrique de l’Opéra de Paris au 19e siècle (1831-1870)

Etat des lieux et inventaire

Editions universitaires europeennes (29-08-2010)

ISBN-13: 978-613-1-52869-9
ISBN-10: 6131528691
EAN: 9786131528699

La présente étude propose une réflexion autour des artisans du spectacle lyrique à l »Opéra de Paris au 19e siècle: premiers sujets du chant et artistes des choeurs font partie intégrante de l »élaboration du spectacle total que constitue le grand-opéra. Peu d »ouvrages leur sont consacrés hormis quelques études sur des artistes de premier plan. L »auteur dresse ici un inventaire, fait un état des lieux des connaissances qui peuvent être recueillies dans les sources nombreuses mises à la disposition du chercheur. Deux volets sont proposés. La définition de la troupe à cette époque: réalités humaines, sociales, professionnelles, artistiques. La recherche d »un éventuel profil type de l »artiste lyrique: caractéristiques sociales, compétences professionnelles, potentiel évolutif. Le 19e siècle voit éclore une nouvelle génération d »artistes: elle découvre entre autre le pouvoir de l »argent et apprend à monnayer ses talents. Le choix de la période correspond à la fois à des dates cohérentes pour l »histoire de l »Opéra de Paris et pour le contexte historique: du lendemain de la révolution de Juillet 1830 à la chute du Second Empire en 1870.

Maison d’édition: Editions universitaires europeennes
Site Web: http://www.editions-ue.com/
By (author) : catherine lebouleux
Numéro de pages: 176
publié au: 29-08-2010
Catégorie: Histoire de la musique
Prix: 59.00 €

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LE JARDIN DU MANDARIN YU

« Le Jardin du Mandarin Yu fait suite à une Route de la Soie, récit poétique édité en 2008.
C’est un voyage que j’ai commencé à entreprendre. Un voyage vers un Extrême-Orient improbable que seul le rêve permet d’atteindre. Il est le témoignage de l’absence et de l’accompagnement. Il est une soudure sentimentale et dense. Il est une esquisse, un commencement – une métaphore – il est aussi la sincère expression d’une volonté d’écrire autrement et de faire vivre la beauté musicale de la langue écrite puis lue et entendue »

Lire des extraits : cliquer ici 

Télécharger le bon de commande : BonDeCommandeMandarinYu 

Acquérir la version numérique : cliquer ici 

Sur le site FNAC : cliquer ici

Le nouveau récit de Catherine Lebouleux est aussi disponible auprès de calisto-235 : La Roulotte – 42, avenue Hoche – 78470, Saint Rémy lès Chevreuse : calisto-235@wanadoo.fr / 0972.97.47.04

Catherine Lebouleux
LE JARDIN DU MANDARIN YU

10 €
14×20 cm, 104 pages
ISBN : 978-2-9537125-0-6

     

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SURIMPRESSION, LES VOIES DU SILENCE

A l’occasion de l’exposition SURIMPRESSION du 23 au 29 novembre 2009, Cabaret du Lys, 3 rue Lalande, 78460 Chevreuse,Catherine Lebouleux fait paraître « Surimpression, les voies du silence » un parcours oscillatoire entre textes et photographies, des « éléments sculptés » qui illustrent les beautés interstitielles happées par l’oeil à travers un objectif introspectif.

Surimpression, les voies du silence

SurimpressionVoiesSilence

Textes et photographies Catherine Lebouleux, oudjat productions, 30 €

A commander auprès de calisto-235 (calisto-235@orange.fr / 09.72.97.47.04)

Voir la video

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ROUTE DE LA SOIE

août 2008, éditions Amalthée

Présentation

Antonio est écrivain.

Habitué des grandes sagas archéologiques, il souhaite, à un tournant probable de sa vie, se lancer dans un nouveau genre littéraire.

Il commence un nouvel ouvrage alors que sa compagne est en déplacement d’affaires à Shanghai :

« Une petite phrase résonne sans cesse au plus profond de moi : à l’intérieur comme de la soie, tu es à l’intérieur comme de la soie. A l’intérieur comme de la soie dont la délicate et fragile transparence risque, au moindre contact un peu rude avec le monde, de se voir irrémédiablement froissée.

Comment dire à la fois le chemin des épices, des saveurs, des senteurs ? […] La douceur de la soie, la beauté du marbre et la chaleur méritée de la soie… Le chemin de l’érotisme raffiné, du corps triomphant de la femme, de son adhésion au monde. »

Faisant cheminer ses personnages sur ce qui fut, géographiquement et historiquement, la Route de la soie, il est, à l’orée du territoire chinois, rattrapé par la réalité, le bruit et la fureur du monde.

La fin du récit replace l’écrivain comme témoin privilégié du monde, le trait d’union entre un patrimoine culturel impossible de plus en plus à circonscrire et une imprégnation du quotidien par l’évènement impossible à juguler.

EXTRAIT

Je me redresse un peu et me penche. Scrute au-delà de l’ovale de ton visage enfoui dans le creux d’un bras riche comme un nu de Cabanel. Ton autre bras au-dessus du tapis semble égrener les raisins craquants et blonds que nous avons picorés négligemment. Ton corps. Blond. Triomphant dans une nudité sublime qu’aurait enviée Renoir. Ta tête rejetée en arrière des coussins recevait de ma bouche les fruits ridés qui au bord de tes lèvres ressemblaient à des pépites d’or brûlant. Tu as sombré soudain. Vaincue par la fatigue, la chaleur, l’énervement des sens. Et ton pied est venu se poser sur le coussin sous le rai de lune. Il lui faisait un chausson précieux et calme. J’ai remonté le cours de ce chemin troublant jusqu’à ta nuque. Elle est cachée sous ta chevelure qui emprisonne encore le goût du sel. Mais ton parfum. Sous les cheveux. Il y a des fruits. Dedans et sur ta peau. Ton parfum qui vient à la rencontre de mon souffle à travers tes cheveux. J’ai posé mon visage sur leur soyeuse vague. Ils m’ont donné ce que j’y étais venu chercher. Cette parcelle étrange de vie : ton odeur.

Route de la Soie

Récit de Catherine Lebouleux, Editions Amalthée

A commander auprès de l’auteur : catherine.lebouleux@wanadoo.fr

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