Au fond des pluies d’orage

Il gronde autant d’orage Dans le ciel qu’en mon cœur Libres sont les chants désirés vers le large Quand ils voudraient Espiègles en leur légèreté S’époumoner d’espoir Dans la blondeur sucrée des franges sablonneuses   L’orage tonitruant du ciel Dont les échos sillonnent labourent Zèbrent mon cœur de mille brisures acérées Il me cloue me…